wandering

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Ce récit photographique n’exprime pas les similitudes sociologiques ou familiales qui pourraient exister entre ces portraits pris lors de moments conviviaux et festifs mais met l’accent sur l’instant où notre regard s’évade, où notre regard se remplit de vide, « quand nous partons » comme on dit. Dans ces moments de distraction ou d’égarement, nous nous coupons de nos convives, nous lâchons prise et prenons cette porte inattendue ouverte sur nous même, sur notre inconscient.

Nos pensées errent vers des territoires personnels, une brève retraite intellectuelle, un flash de souvenir oublié ou des émotions égarées. Parfois le plus profond de nous-même. Parfois le plus léger. Parfois le plus agréable. Parfois le plus obscur. Tout ceci peut déborder de notre regard.